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Dans justice, il y a juste…

J’apprends que le policier stagiaire qui conduisait une voiture de police ayant fauché un adolescent samedi à Marseille a été mis en examen lundi pour homicide involontaire aggravé et remis en liberté sous contrôle judiciaire par le juge.

Remis en liberté ? En faisant preuve d’un soupçon d’empathie à l’égard des parents de Nelson, j’ai un peu de mal à comprendre qu’on l’ait remis en liberté…

Qu’aurait fait Salomon ? Et vous ?

 

 

Fibrous Reinforced Plastic, part IV

Ca y est, tout est rentré dans l’ordre… Je suis de nouveau opérationnel. Un dernier coup de blush (vous ne verrez pas la photo, on n’a pas eu le temps de la prendre) et je retourne au travail.

 

 

Fibrous Reinforced Plastic, part III

Tout le monde ici est très gentil avec moi… Le docteur est venu ce matin et m’a montre la prothèse qu’ils allaient poser. L’opération aura lieu cet après midi, j’espère que tout ira bien.

 

 

FRP: Fibrous Reinforced Plastic, part II

Le choc fut terrible ; tout a coup, le trou noir, une lumière blanche aveuglante au bout d’un long couloir. Je me laisse doucement porter, la sensation est douce et feutrée… Je m’en vais, je ne reviendrais pas.

Un nouveau choc, comme une décharge électrique. Quelque chose me retient, me tire en arrière. La douleur, qui s’était estompée, revient par vagues. Je me réveille, j’ouvre les yeux. J’ai mal. Je suis vivant.

 

 

 

 

 

FRP : fibrous reinforced plastic

Vous voulez du vécu, du réel, de l’authentique ? Vous voulez voir la souffrance, la vraie, celle qui déchire, qui fait mal ? Vous pensiez que j’étais un rigolo, un mythomane ? Hein, avouez-le… Vous pensiez que je m’étais investi dans ce blog à la légère. Vous cliquez d’une page web à l’autre mollement, sans vraiment vous poser de questions sur les motivations des gens tels que moi, qui racontent chaque jour numériquement leur déboires, leur peines, leurs malheurs ?

Et bien regardez, fous que vous êtes, et après, réfléchissez, si vous le pouvez encore…

Les images qui suivent peuvent heurter la sensibilité des plus jeunes, des personnes souffrant d’insuffisance cardiaque ou rénale et d’une façon générale de toutes personnes trop sensibles. La direction de ce blog décline toute responsabilité en cas de complications médicales liées aux photographies ci dessous.

 

 

 

 

Légère avarie à bord…

Les 2 lecteurs assidus de ce blog se souviendront peut être que j’exerce vaguement la profession de loueur de bateau à voile. Ci-dessous la transcription d’une conversation téléphonique avec un de mes clients, ce matin à 8h15. Ils ont quitté le quai il y a deux jours à bord de « l’ Intrépide », catamaran de 15 mètres et accessoirement fleuron de ma flotte.

Le client : Allo, on a plein de problèmes avec le bateau…

Pépère qui répond : Ah bon, lesquels ?

LC : Bon, bah d’abord, on a plus d’eau dans les réservoirs.

PQR : Ah, il faudra refaire le plein, et peut être faire plus attention lorsque vous prenez une douche.

LC : Ah, oui, bon, mais l’air conditionné dans le carré ne fonctionne plus…

PQR : Ah bon ? Qu’est ce qui se passe exactement quand vous l’allumez?

LC : Pourquoi, il faut l’allumer ?

PQR : Oui, l’interrupteur, au niveau de la table à carte…

LC : Je vais essayer… Ah oui, autre chose, on a cogné un rocher.

PQR : Pardon ?

LC : Oui, on naviguait, et tout d’un coup ca a fait boum…

PQR : Comment ca boum ?

LC : Ecoutez, je ne sais pas trop, c’est mon mari qui s’en est occupé.

PQR : Je peux parler à votre mari ?

Je vous passe la suite de la conversation avec le mari.

Bilan de la journée : une quille en vrac à bâbord, un trou dans la coque tribord, une semaine de charter annulée au bout de 2 jours, 5 jours de boulot en prévision pour réparer le bateau. Facture estimée : entre 4 et 5000 dollars.

 

 

 

Je me souviens…

A la suite de la lecture d’un article qui m’a fait me fendre la poire à en faire pipi dans mon caleçon, j’ai décidé de vous relater ici mon aventure de jeune étudiant dans ce petit bout de France si chaleureux que l’on nomme le Québec.

J’ai débarqué le 1er janvier 1994 (ou 1995, je ne me souviens plus) à l’aéroport de Montréal, au cœur de l’hiver le plus froid qu’avait connu la région depuis les 12 dernières années… Nous avons parcouru environ 30 mètres sur la bretelle de sortie de l’aéroport avant de finir sur le bas coté, après avoir dérapé sur une putain de plaque de verglas. Je ne le savais pas encore, mais c’était un signe. J’aurais mieux fait à ce moment la de prendre ma valoche et de remonter directement dans l’avion pour Paris. Stupide erreur.

Le québécois est un être rude, et il cultive une certaine fierté à affronter des températures démentes sans broncher. Pour preuve s’il en ait le concept du « wind chill factor » qui accompagne systématiquement tous les bulletins météo de cette belle province. Je m’explique : il fait facile moins 10, si t’oublie tes gants, tu laisses tes doigts dehors, mais ca ne suffit pas. Le québécois insiste. Il te dit combien il fait vraiment en ajoutant l’effet du blizzard glacial qui déboule entre les immeubles de downtown Montréal. A moins 10, avec 40 km/h de vent, il fait moins 40. Ca te remonte tout de suite le moral.

Ami lecteur, tu l’auras compris, le premier problème du Québec, c’est le froid. Ce n’est pas tout, il y en d’autres, j’y viens…

2eme problème inhérent à cette belle province : la langue. Certains prétendent que le Canada est une nation bilingue. Je m’insurge. Les canadiens parlent anglais et certains d’entre eux, notamment les québécois, s’obstinent à utiliser un idiome que l’on appelait le français avant la prise de la Bastille.

Aujourd’hui, notre belle langue est parlée dans cette région avec un accent américain. Comment expliquer un tel concept ? Je dois vous avouer que j’aurais du mal à le décrire ici. Le mieux que je puisse faire, c’est être solidaire avec nos voisins anglais, dont les oreilles délicates sont choquées – j’en suis sur – par le malaxage nasillard de leur cousins américains lorsqu’ils parlent l’anglais. Et bien moi, c’est pareil, mes oreilles sifflaient quand j’essayais de décoder le charabia incompréhensible des habitants de Montréal. Certain d’entre eux affirmaient même que la phonétique ignoble de leur babillage était la façon authentique dont le français était parlé en France, avant, et qu’ils l’avaient conservé aux Amériques, du fait de l’isolement avec la métropole. Désolé pépère, écoute toi juste un peu parler, et tu te rendras compte que tu prononces le français avec l’accent texan. Si tu as besoin d’une preuve supplémentaire, dis tout fort la phrase suivante : « nous partîmes 500, mais par un prompt renfort, nous nous vîmes 3000 en arrivant au port. ». Si possible, enregistre au format wave, et poste le ici, j’ai plein de potes qui adorent rigoler.

3eme problème : au delà de la langue et du climat, la vision politique du québécois. On ne répétera jamais assez le mal qu’a fait le général de Gaulle en allant clamer des conneries du haut d’un balcon à Montréal le 24 juillet 1967. Probablement sous acide, il ne réalisait pas ce jour la qu’il allait marquer les 50 prochaines générations françaises dans leur relations avec leur lointains cousins québécois. 9 montréalais sur 10 que j’ai rencontrés durant mon séjour m’ont demandé ce que j’avais pensé de la phrase suivante : « Vive le Québec libre ! ». Au début, j’essayais d’expliquer que le Général de Gaulle était décédé 1 an avant ma naissance, et qu’en fait, par chez moi, ce qu’il avait pu faire ou dire durant sa carrière, ça le regardait, mais que moi je m’en foutais un peu. Grave erreur de ma part. Je passais tout de suite pour un anti québécois, et je me faisais peu d’ami. Et oui, cher lecteur, je te le dis, les québécois sont tous gaullistes… C’est d’un chiant, dans les conversations…

4eme problème : une fois encore, relatif aux conditions climatiques. Apres m’être tapé 4 mois de l’hiver le plus déprimant que j’ai connu, et alors que voila le joli mois de mai (note qu’il fait encore moins 2 le premier mai), voila que les températures se réchauffent. Le 31 mai, il fait 35, tu crèves de chaud, t’en peux plus. Par-dessus le marché, la ville entière est couverte de ce que les locaux appellent du nom poétique de sluche (on retrouve toute la délicatesse lexicale du bon québécois). Qu’est ce que le sluche ? Il s’agit de la putain de couche de neige fondue qui n’en finit pas de faire des flaques de boue degueu que si t’as pas des bottes comme pour aller pêcher des crevettes les jours de grande marée, tes vêtements, ils sont tout dégoûtants… Ajoute à cela, ami lecteur, les nuées de moustiques infâmes qui se développent dans le merdier décrit ci dessus et qui ne manquent pas de venir sucer ton sang jusqu’à plus soif, et tu auras une vision assez claire de ce qui t’attend de ce pays de barjots.

 

 

 

Le comble de l’aberration.

Ami lecteur, je te le demande, il y a en ce monde un certain nombre de choses qui me paraissent complètement surréalistes. Il serait peut être fastidieux de les énumérer toutes ici, c’est pourquoi je n’attirerais ici ton attention que sur une seule:


Je ne comprends pas comment ce truc peut il toujours exister ?

S’il y a parmi vous des lecteurs français ET communistes, merci d’avoir la gentillesse de m’expliquer.

 

 

 

Homosexual cruise in St Maarten

I’m reading in today’s Daily Herald that St Maarten United Ministerial Foundation (SMUMF) is launching a campaign to stop the planned visit of Mariner of the Seas, a cruise ship which will be carrying an estimated 3100 homosexual passengers. The ship is scheduled to arrive on November 1st, 2007.

According to Pastor Eddie Arrindell, homosexual lifestyle does not contribute to the social and moral development of St Maarten and does not embrace the values of the church.

Various SMUMF speakers speaks about homosexuality as “society illness”, leaving “bad influence and destruction in their path”, “god did not create them that way”, “youngster of St Maarten were embracing homosexual and bisexual lifestyle”.

I think SMUMF should also include Jews, gypsies, mentally retarded, and last but not least, black people as well; like homosexuals, it is obvious that these kinds of people can’t be a creation of the Almighty, and therefore shouldn’t be seen in St Maarten.

I congratulate SMUMF for their positive attitude in discriminating certain kind of people, which is the true and only way to be a good creature of God. Human rights are an evil creation, and I hope God will help SMUMF to stop the application of these stupid laws, who dare claiming that all men are born equal.

Thank you Eddie Arrindell, in trying to bring St Maarten back where the world was 400 years ago, I’m sure God will appreciate your efforts. Another guy called Adolf Hitler previously had the same kind of attitude, but unfortunately and for some unexplained reason, was unsuccessful.

 

 

 

Global warming

Respect to Private Eye for such a good job.

 

 

 

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